Le Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, a reçu en audience, le lundi 17 mai 2021, à Ouagadougou, le président du Conseil national du patronat burkinabè, Apollinaire Compaoré.

 

Le président du patronat burkinabè, Apollinaire Compaoré a expliqué au Médiateur du Faso, Saran Sérémé, que des individus mal intentionnés l’accusent de fraude et d’entretenir des terroristes.

Les entreprises burkinabè rencontrent des difficultés qui entravent leur bonne marche. Le président du Conseil national du patronat, Apollinaire Compaoré, est allé les soumettre au Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, hier lundi 17 mai 2021, à Ouagadougou. A sa sortie d’audience, Apollinaire Compaoré a signifié que les problèmes du secteur sont notamment liés à la situation sécuritaire et sanitaire. Et M. Compaoré de regretter qu’en sus, sa personne est victime d’une jalousie.

Quant au Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, elle a précisé que son institution agit face à toute requête d’un citoyen ou d’un groupe de citoyens concernant des questions relatives au fonctionnement de l’administration publique mais également des établissements privés qui ont des missions de service publique. « Nous allons analyser ensemble les situations et voir comment on peut s’accompagner dans la mesure du possible. Nous avons le devoir d’accompagner tout burkinabè qui développe des initiatives pour le bien-être des populations et surtout pour la relance de l’économie », a-t-elle fait savoir au sujet des difficultés du monde des affaires. A entendre Mme Séré, le Médiateur du Faso a reçu de nombreuses plaintes de la Chambre de commerce (CCI-BF) et des opérateurs économiques qui ont des factures impayées auprès de l’Etat. « C’est dans la conciliation que l’on peut trouver des solutions heureuses », a-t-elle estimé.

Soumaila Emmanuel SOMBIE

Le 10 février 2021 une information judiciaire a été ouverte contre le maire de l’arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso et deux autres personnes, pour stellionat aggravé, stellionat simple, trafic d’influence, délit d’apparence, acceptation de cadeaux indus et blanchiment de capitaux. Quelques jours après, c’est le maire de Pama qui se voyait arrêté à Fada N’Gourma, pour détournement de fonds et outrage à magistrat notamment. Ces deux informations ont occupé l’actualité au point que le président de leur parti, le MPP, Simon Compaoré, déclarait qu’en aucun cas, le parti au pouvoir ne saurait protéger un quelconque militant s’il s’avère qu’il est fautif. Avant eux, ce sont l’actuel maire de Ouagadougou et l’ex ministre en charge de la défense, Jean Claude Bouda qui ont dû « s’expliquer » à la justice.

En soi, ces ennuis judiciaires des « gourous » de la République sont un signal fort que plus rien ne sera comme avant. En la matière, les pôles judiciaires spécialisés dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée des Tribunaux de grande instance (TGI) ont du pain sur la planche puisque sur la base de simples soupçons de délit d’apparence, une information judiciaire peut être ouverte contre tout citoyen. En plus du fait que la justice peut s’autosaisir sur de tels dossiers, il revient aux Burkinabè d’avoir le courage de dénoncer ses abus du bien public qui grèvent sérieusement le budget national qu’on aurait pu orienter vers des secteurs prioritaires comme l’agriculture, la santé, l’éducation.

Le parti au pouvoir et surtout le gouvernement doit continuer à gouverner par l’exemple en extirpant les brebis galeuses de leurs rangs pour faire une vraie purge. Ces mises en examen ne doivent pas être des coups d’éclat mais doivent se poursuivre sur le simple principe que nul n’est au-dessus de la loi. C’est aussi maintenant que la justice doit prouver son indépendance qui lui a été accordée avec le Pacte pour le renouveau de la justice. A son investiture pour le second mandat, le 28 décembre 2020 et lors de la dernière campagne électorale, le candidat Roch Marc Christian Kaboré a promis de faire de la bonne gouvernance, l’une des priorités de son second mandat. C’est pour lui, le moment ou jamais de mériter la confiance que les Burkinabè lui ont accordé pour la seconde fois. Le ton est désormais donné et on croise les doigts, espérant qu’il n’y aura plus de terreau fertile pour l’impunité et les détournements de tous genres sous le soleil ardent du pays des Hommes intègres.

La Rédaction

 

La commune de Ouagadougou a procédé, le 8 avril 2021, à l’inauguration de la nouvelle gare Ouagarinter sur le même site.

Ouagarinter offre désormais, de meilleures conditions de travail aux transporteurs.

Bâtie sur 1,7 hectare sur l’ancien site à cheval entre les arrondissements 5 et 12 de Ouagadougou, la gare routière Ouagarinter a fait peau neuve. Elle est composée de quais d’embarquement de grands cars et de moyens, d’édifice à vocation administrative, sanitaire, commerciale, de parkings pour taxis … Les toitures des trois halls de cette infrastructure sont recouvertes de 1513 panneaux solaires de 240 watts, d’une capacité de production journalière de 2.5 mégawatts/heure. D’un coût de 4 milliards 362 millions 695 mille F CFA HT, la gare a été rénovée grâce au Conseil municipal de Ouagadougou en partenariat avec la Coopération française et l’Agence française de développement (AFD).

Selon le ministre des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière, Vincent Dabilgou, il s’agit d’une gare moderne qui, tout en améliorant les conditions de travail des transporteurs et le confort des voyageurs, s’inscrit dans une nouvelle dimension durable à travers une innovation majeure qui est la valorisation du potentiel solaire, a précisé à la cérémonie d’inauguration le 8 avril 2021.

Les autorités ont appelé les usagers au civisme et à l’entretien de l’infrastructure

A entendre le maire de Ouagadougou, Roland Armand Pierre Béouindé, la nouvelle gare va faciliter les conditions d’accès à la gare, assurer le confort des usagers et permettre d’éradiquer l’occupation anarchique de la voie publique. De plus, elle génère plus de 350 emplois directs et des milliers d’emplois indirects. « Les revenus des transporteurs se verront automatiquement augmenter de 25% comparativement à leur niveau d’avant la mise en service de cette nouvelle gare et les finances locales seront significativement stimulées avec environ 150 000 000 F CFA/an de revenus générés en taxes », a estimé M. Béouindé qui a appelé les usagers au civisme et à la discipline aux usagers de la gare. Des conseils qui ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. « Soyez rassuré, le fardeau des transporteurs et voyageurs de cette gare routière est enterré à jamais, faisant place à l’épanouissement, au professionnalisme et à la responsabilité. Nous nous engageons à jouir de cette infrastructure de transport en bon père de famille en respectant les règles édictées », a rassuré le porte-parole des transporteurs, Issoufou Maïga.

La gestion de la gare sera assurée par l’Agence de développement économique et urbain, le temps que le Conseil de transport du Grand Ouaga soit opérationnel. L’ambassadeur de France, Luc Hallade, s’est réjoui de l’infrastructure qui va faciliter le déplacement des transporteurs et des voyageurs.

Fatim K DIARRA

Ce n’était d’abord que des faits isolés. Dans certains quartiers de la ville de Ouagadougou, de nombreuses rues et maisons ont été inondées dans le mois d’août, par les pluies diluviennes. Ce qui était un fait banal s’est généralisé à plusieurs villes du pays comme Fada N’Gourma, Kaya, Kongoussi, Toma. Dans les quartiers non-lotis de Ouagadougou par exemple, des centaines de menages sont désormais sans abris, cherchant désespérément gîte et couvert. A l’intérieur du pays, plusieurs ouvrages de franchissement (ponts) sont emportés par les eaux, coupant des villages entiers du reste du monde. A cela, il faut ajouter les nombreuses pertes en vies humaines et les inondations des champs qui risquent d’aggraver l’insécurité alimentaire de nombreux ménages.

Au regard de la gravité de la situation, le gouvernement a décidé en conseil des ministres du mercredi 9 septembre 2020, de décréter l’Etat d’urgence de catastrophe naturelle, avec à la clé, un budget de 5 milliards de F CFA pour venir en aide aux populations sinistrées par ces inondations. C’est dire donc qu’en plus des attaques terroristes qui endeuillent le Burkina Faso depuis 5 ans, de la maladie à coronavirus, de l’organisation réussie des élections couplées présidentielle/législatives de novembre 2020 et de la gestion du million de Personnes déplacées internes, le gouvernement burkinabè doit relever un défi de plus ; celui de la prise en charge de ces sinistrés des inondations.

Certes, le pays est encore loin du spectre des inondations du 1er septembre 2009 dans la capitale burkinabè qui a fait près de 200 000 sinistrés, mais la prudence et l’inquiétude prévalent, au regard des prévisions météorologiques qui annoncent que ces pluies vont se poursuivre. Une fois de plus, la situation impose aux Burkinabè de faire parler leur cœur, dans le cadre de la solidarité nationale, en apportant de l’aide de quelque nature que ce soit, aux personnes sinistrées de ces pluies diluviennes. Le ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de l’Action humanitaire a suffisamment de problèmes avec la gestion des déplacées internes et cette catastrophe naturelle vient lui donner du nouveau grain à moudre. En accompagnement de l’action gouvernementale, chaque Burkinabè, national ou diaspora, peut donc lui apporter sa contribution, aussi minime soit-elle, pour soulager ces nécessiteux qui sont dans un besoin pressant. Avec la prochaine rentrée des classes, comment le ministère va-t-elle loger ces sinistrés qui ont l’habitude de dormir dans les écoles ?

Il urge donc de conjuguer les efforts pour faire face à ce défi de plus qui est en soi, une jauge de notre capacité à nous entraider dans des situations difficiles. En 2009, une chaine humaine de solidarité sans précédant s’était développement et il reste à espérer que cette fois-ci encore, les Burkinabè feront parler leur cœur.

La Rédaction

 

 

La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a animé une conférence de presse le jeudi 1er avril 2021, pour présenter un important lot de produits prohibés estimés à 500 millions de F CFA qu’elle a saisi à Ouagadougou.

Le coordonnateur national de la CNLF, Songuida Valentin Rayaissé.

Suite à un appel anonyme, en février 2021, la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a été informée de l’existence d’un stock de produits prohibés dans des maisons situées à proximité du marché de Sankar-yaré de Ouagadougou. Deux équipes appuyées d’éléments de la Brigade anti-criminalité (BAC) ont été désignées pour vérifier l’information. Sur place, elles ont découvert dix magasins dans lesquels étaient entreposés des produits prohibés dont du cyanure, des rouleaux de fil d’explosifs, des amphétamines, des médicaments et de la cigarette de contrebande. « Après une fouille des lieux, les équipes en mission présentaient une saisie totale de 1 297 colis d’amphétamines et de produits pharmaceutiques dont le poids est de 18 560 kg ; 44 colis de cyanure dont le poids est de 2 200 kg ; 45 colis de cigarettes de contrebande, soit 1 631 cartouches dont le poids est estimé à 500 kg ; deux colis de drogue (Tafrodol caps et Tramadol) ; un colis de fil d’explosifs. Cette saisie est estimée à 500 millions de F CFA avec un poids total de 21 260 kg », a expliqué à la presse, le coordonnateur national, Songuida Valentin Rayaissé.

Une quantité de produits saisis.

Il a poursuivi que les produits ont été confisqués et que les personnes interpelées sont entre les mains de la justice. Songuida Valentin Rayaissé a ainsi traduit sa reconnaissance à la population pour sa collaboration, avant de l’appeler à toujours dénoncer tout cas de fraude en appelant le 70122755 ou le 67767635, ou en se déplaçant dans les locaux de la CNLF.

Soumaila SOMBIE

De source digne de foi, une grogne est en téléchargement dans les milieux universitaires. Pour cause, les étudiants ne comprennent pas les raisons pour lesquelles le système d’informatisation de la gestion des restaurants universitaires ne concerne pas les autres restaurants des universités de Manga, de Ziniaré, de Banfora, de Dori et de Tenkodogo. En effet, depuis que les innovations ont été introduites en 2016 dans la gestion des restaurants universitaires avec la plateforme nationale de la gestion électronique des restaurants, l’usage des tickets physiques n’était plus qu’un souvenir au grand bonheur des étudiants qui ne sont plus confrontés entre autres aux rangs interminables pour l’achat des tickets, au service tardif du repas, au manque de plats disponibles. Renseignement pris, les tickets physiques sont de retour en 2020 sur cinq universités du Burkina alors que le système d’informatisation qui est devenu la règle dans les restaurants universitaires a montré tous ces atouts depuis son essai et son instauration. Pourtant, plusieurs raisons ont milité en faveur du choix de  la gestion électronique des restaurants universitaires à savoir entre autres la volonté de rationalisation les dépenses publiques allouées à la restauration des étudiants, la maitrise de la fraude qui était devenue pratique courante créant des dépenses faramineuses à l’Etat, la disponibilité de statistiques fiables permettant d’engager une vision prospective en matière de gestion des restaurants face au nombre galopant des étudiants par année.

Après appréciation du projet par les services techniques du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de l’innovation (MESRSI) et le ministère de l’économie des finances et du développement (MINEFID), le marché de la plateforme nationale relative à la gestion des restaurants a été octroyé à une société par appel d’offre en 2016. Depuis ce moment, l’expérimentation de l’informatisation a été entamée et a atteint sa vitesse de croisière en terme d’application dans la quasi-totalité des universités depuis 2019. Les premières années ont prouvé à souhait la performance impulsée dans la gestion des restaurants au profit de tous les acteurs en l’occurrence les prestataires, l’Etat et surtout les bénéficiaires que sont les étudiants.  Toute chose qui a suscité une forte adhésion des étudiants à cette innovation. Mieux les étudiants à travers une déclaration récente réclament un bilan rétrospectif de l’informatisation des restaurants universitaires et dénoncent certaines actions des nouvelles autorités du CENOU en ces termes : « La direction générale du CENOU est dans une tentative de noyer tous les efforts consentis par les étudiants quant à l’acceptation de la mise en place du système d’informatisation de la restauration universitaire entamée depuis novembre 2017 dans l’ensemble des restaurants universitaires du Burkina sur dossier d’appel d’offres ». Selon certaines indiscrétions, les nouvelles autorités du CENOU auraient un agenda caché qu’ils voudraient dérouler en octroyant le marché de la gestion électronique des restaurants universitaires à une société de téléphonie mobile. Toute chose qui ne répond pas à l’assentiment des étudiants, qui dénoncent cette manigance des nouveaux responsables du CENOU. Selon des sources concordantes, même les travailleurs du CENOU seraient dans la même dynamique de dénoncer ces pratiques des nouvelles autorités relatives à leur volonté d’accorder le marché à une téléphonie mobile, qui, du reste, est spécialiste de paiement par transfert de la monnaie et non de la gestion informatique. De surcroit, les étudiants refuseraient le fait que la société qui est une multinationale étrangère, voudrait instaurer l’usage de ces propres puces et des téléphones Android disposant des mégas de connexion, que chaque étudiant devrait posséder avant d’avoir accès à son repas.

Toute chose qui est onéreuse pour la majorité des étudiants, martèlent-ils. Si rien n’est fait pour régler cette situation, cela augure d’une grogne dans le milieu universitaire. Les nouveaux responsables du CENOU qui seraient responsables de cette détérioration de la situation, n’ont –ils pas un agenda caché ? Bien malin qui pourra répondre à cette question. En tout état de cause, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l’économie et des finances sont interpellés afin d’éviter ce forcing de la direction générale du CENOU dont les conséquences pourraient être fatales aux universités. Affaire à suivre !

                                                                                                                                                                                       S Roland KI

L’homme d’affaires, Oumar Yugo a été installé, le vendredi 19 février 2021 à Ouagadougou, comme le nouveau président du conseil d’administration (PCA) de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un mandat de trois ans. Il remplace Henriette Kaboré.

 C’est en assemblée générale, le 21 janvier dernier, que 12 acteurs du monde des affaires ont été élus membres du conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un mandat de trois ans. A entendre le directeur général de la MEBF, Lancina Ki, le représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), Oumar Yugo, vice-président du conseil d’administration sortant a été élu président (PCA) par consensus. Le vendredi 19 février 2021, Oumar Yugo a été installé dans ses fonctions par le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré, en remplacement de Henriette Kaboré qui a passé 6 ans à la tête du Conseil d’administration.

Le nouveau PCA de la MEBF, Oumar Yugo, a promis de travailler au rayonnement de l’institution.

Après son installation, Oumar Yugo a appelé la nouvelle équipe de conseillers, les partenaires et le personnel à l’union d’action pour relever les défis de la Maison. « J’ai conscience de cette grosse responsabilité, mais je sais que je suis entouré d’hommes et de femmes pétris d’expériences », a-t-il dit. Comme priorité, le nouveau PCA compte prendre attache avec les partenaires pour mettre en place un fonds de financement de la jeunesse et aussi renforcer les capacités du personnel et de la communication. « Il faut repenser le mode d’action et de mobilisation des ressources. Je m’engage de manière solennelle, à respecter les principes de bonne gouvernance, à poursuivre la mise en œuvre du plan stratégique et à renforcer la collaboration de la Maison de l’entreprise avec la Chambre de commerce », a promis Oumar Yugo.

Ces 12 membres du conseil d’administration de la Maison de l’entreprise ont un mandat de trois ans.

« Le gouvernement compte sur votre disponibilité pour la mobilisation des ressources, le renforcement du dialogue entre les secteurs public et privé, la célérité dans la délivrance des actes des entreprises … », lui a signifié le ministre du commerce, Harouna Kaboré. Il a toutefois assuré Oumar Yugo et son équipe de conseillers de soutien pour la réussite de leurs missions, avant d’appeler les partenaires techniques et financiers à leur apporter le même soutien que celui dont son prédécesseur a bénéficié.

Parfait TRAORE

Grâce au Projet de développement des connexions à l’électricité (PDCEL), le branchement électrique coûtéra seulement trois mille (3.000) francs CFA

La population de Tenkodogo est sortie nombreuse pour accueillir la bonne nouvelle. En effet, en marge de la célébration de la fête de l’indépendance du Burkina Faso, le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismael OUEDRAOGO et le Directeur Général de la SONABEL, Baba Ahmed COULIBALY, ont procédé au lancement du Projet de développement des connexions à l’électricité (PDCEL), phase pilote.

"Monsieur le ministre de l'énergie, Dr Bachir Ismael OUEDRAOGO et le Directeur Général de la SONABEL, Baba Ahmed COULIBALY"

La cérémonie s’est tenue ce samedi 07 décembre 2019 à Tenkodogo, chef-lieu de la région du centre-Est, dans la province du Boulgou. Le coût estimatif de la phase pilote s’élève à douze milliards (12 000 000 000) de nos francs. L’objectif est de raccorder 50.000 nouveaux foyers et points socio-économiques à l’électricité dans les centres de Tenkodogo, Bobo Dioulasso, Koudougou, Kaya, Ouahigouya et Ouagadougou. Par sa particularité, Le projet PDCEL mettra « à la disposition des populations des villes concernées, des procédures simplifiées et des modalités souples de paiement du coût de branchement au réseau électrique » a laissé entendre le Directeur général, Baba Ahmed COULIBALY.

"Photo de famille : monsieur le ministre de l'énergie, DG de la SONABEL, et des agents d'exploitation du site de Zano"

Grâce à ce projet, la SONABEL organisera des campagnes promotionnelles de branchements au profit des clients qui n'auront à débourser que la somme de trois mille (3 000) francs CFA, Le reste du coût sera progressivement retenu sur les factures mensuelles de l’abonné sur une période maximale de cinq ans, ce qui va permettre aux famille de disposer de son compteur d’électricité pour « …développer leur économies, développer leur business et avoir les moyens de pouvoir rembourser leur investissement » a confié le Ministre Bachir OUEDRAOGO. A terme, le PDCEL vise à raccorder chaque année 250 000 nouveaux clients au réseau électrique. La visite du site du poste de transformation de Zano qui est en renforcement, a mis fin à la cérémonie.

"le site de Zano en renforcement"

Soumsombié