Le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat (MICA) a procédé au dévoilement du logo « label koko dunda » ce 13 septembre à Bobo-Dioulasso. A cette occasion, les acteurs de la filière koko dunda ont reçu du ministre Harouna Kaboré du matériel de production.

Le ministre Harouna Kaboré dévoilant le logo « label koko dunda »

Après la labellisation du Faso Dan Fani, du Chapeau de Saponé et le beurre de karité, c'est le pagne Koko dunda qui a été labellisé à son tour ce 13 septembre dans la ville de Sya au cours d’une cérémonie organisée à cet effet. Il devient ainsi le 4e produit burkinabè à être labellisé en l'espace de 2 ans. Pour le ministre en charge du commerce, Harouna Kaboré, la labellisation du Koko dunda permettra d'accroître la compétitivité et la valeur marchande du produit, de lutter contre la contrefaçon et la concurrence déloyale, de créer davantage d’emplois et de lutter contre la pauvreté des couches les plus vulnérables que sont les jeunes et les femmes qui constituent 90% des acteurs de cette chaîne. Et de se réjouir que le pagne koko dunda revêt une importance historique, culturelle, sociale et économique pour le Burkina Faso en général et la région des Hauts-Bassins en particulier.

Les acteurs de la filière Koko dunda ont reçu du matériel de production des mains du ministre en charge du commerce Harouna Kaboré

Après le dévoilement du label, le ministre Harouna Kaboré a remis aux acteurs de la filière Koko Dunda du matériel de production des pagnes. Une remise qui répond selon lui à « une initiative de mon département dénommé : Initiative de renforcement des capacités productives des teinturières et teinturiers du pagne Koko Dunda (IRCP-Koko Dunda) ». Par ailleurs, Harouna Kaboré a fait savoir que le processus de labellisation du poulet bicyclette est en cours en collaboration avec le ministère en charge des ressources animales.

 Ibrahim Ouédraogo

Le Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, a reçu en audience, le lundi 17 mai 2021, à Ouagadougou, le président du Conseil national du patronat burkinabè, Apollinaire Compaoré.

 

Le président du patronat burkinabè, Apollinaire Compaoré a expliqué au Médiateur du Faso, Saran Sérémé, que des individus mal intentionnés l’accusent de fraude et d’entretenir des terroristes.

Les entreprises burkinabè rencontrent des difficultés qui entravent leur bonne marche. Le président du Conseil national du patronat, Apollinaire Compaoré, est allé les soumettre au Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, hier lundi 17 mai 2021, à Ouagadougou. A sa sortie d’audience, Apollinaire Compaoré a signifié que les problèmes du secteur sont notamment liés à la situation sécuritaire et sanitaire. Et M. Compaoré de regretter qu’en sus, sa personne est victime d’une jalousie.

Quant au Médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, elle a précisé que son institution agit face à toute requête d’un citoyen ou d’un groupe de citoyens concernant des questions relatives au fonctionnement de l’administration publique mais également des établissements privés qui ont des missions de service publique. « Nous allons analyser ensemble les situations et voir comment on peut s’accompagner dans la mesure du possible. Nous avons le devoir d’accompagner tout burkinabè qui développe des initiatives pour le bien-être des populations et surtout pour la relance de l’économie », a-t-elle fait savoir au sujet des difficultés du monde des affaires. A entendre Mme Séré, le Médiateur du Faso a reçu de nombreuses plaintes de la Chambre de commerce (CCI-BF) et des opérateurs économiques qui ont des factures impayées auprès de l’Etat. « C’est dans la conciliation que l’on peut trouver des solutions heureuses », a-t-elle estimé.

Soumaila Emmanuel SOMBIE

Le règlement 14 sur les gabarits et les charges à l’essieu de l’espace de l’union Economique et monétaire Ouest africaine (UEMOA) connait une application difficile du fait de son caractère communautaire. Les infrastructures routières de l’UEMOA continuent de se dégrader à une vitesse vertigineuse et le coût de revient des produits à la consommation devient, de plus en plus élevé.

Le Ministre des transports, Monsieur Vincent T DABILGOU

Au regard de cette situation, le chemin de fer se positionne comme la meilleure alternative pour transporter en quantité, moins cher et préserver les infrastructures routières.  L’on s’accorde à reconnaitre que le chemin de fer est un puissant outil d’intégration régionale.

Il favorise le brassage des populations et contribue à l’amélioration des conditions de vie dans les régions traversées.

C’est pourquoi le secteur ferroviaire bénéficie d’une attention particulière dans nombre de pays.

Le Burkina pour sa part a décidé de prendre le taureau par les cornes. Dans les politiques de développement et de modernisation des transports que conduit le ministère en charge du transport au Burkina, une place de choix est accordée aux infrastructures ferroviaires.

Du reste, le premier référentiel national de développement, le PNDES 1, a fait du secteur des transports, un maillon capital du développement économique du pays.

Depuis 2016, le Président du Faso a donné le ton pour que des infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires de qualité et fiables soient réalisées afin de désenclaver le Burkina Faso et ses zones de production. Une des concrétisations de cet engagement demeure sans doute   les travaux de réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Kaya, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire, sous l’impulsion des présidents Roch Marc Christian KABORE et Alassane OUATTARA.

Le projet de réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya a connu l’approbation, par la partie ivoirienne, de la Convention de concession révisée (CCR) et de la décision de sa ratification par la partie burkinabè.

L’approbation de la CCR par la partie ivoirienne a permis le lancement, le 4 décembre 2017 à Abidjan, des travaux de réhabilitation, long de 1 250 kilomètres qui coûteront plus de deux cent soixante-deux milliards (262 000 000 000) FCFA.

Les deux pays comptent améliorer la qualité de la voie et augmenter sa capacité de trafic. A terme, cette réhabilitation facilitera l’exploitation et le transport du manganèse de la mine de Tambao (Burkina), l’une des plus grandes mines de manganèse au monde avec une estimation de 100 millions de tonnes de minerais, et qui est située près de la frontière avec le Mali et le Niger. Ce site minier devrait produire annuellement plus de 3 millions de tonnes. Une telle ressource naturelle, pourrait diversifier et contribuer à booster considérablement l’économie burkinabè, majoritairement dominée par le coton et l’or.

La première phase des investissements étalée sur quatre ans (2018-2021), va concerner cinq types de travaux, à savoir le renouvellement de la plateforme et de la superstructure ferroviaire, la modernisation des ouvrages d’art et ouvrages hydrauliques, la restauration des gares et des ateliers de maintenance, l’assainissement des zones inondables, gares et voies stratégiques, et la sécurisation des passages à niveau.

Il est donc attendu, à la fin des travaux, le maintien et le développement optimal des services des transports de marchandises et des voyageurs, soit cinq millions de tonnes de marchandises par an, dont deux millions de marchandises générales et trois millions de tonnes de minerais, notamment le manganèse de Tambao, et un million de voyageurs.

La vitesse moyenne du parcours entre Abidjan et Ouagadougou passera de 40 km/h actuellement, à 120 km/h après les travaux de réhabilitation et de modernisation.

En plus de ces grands travaux de réhabilitation, le Burkina Faso est sur un autre front. Il s’agit de la construction de la nouvelle ligne ferroviaire Accra-Ouagadougou. Ce réseau ferroviaire devra contribuer à impacter positivement les conditions d'une croissance économique régionale forte et durable.

Le comité conjoint d’experts est à pied d’œuvre. Le projet de construction de la nouvelle ligne ferroviaire Accra-Ouagadougou  est à sa phase II, c’est-à-dire l’achèvement du processus de pré-qualification des soumissionnaires et il ne reste plus que les signatures.

Le tracé est déjà terminé côté burkinabè et passera par Bagré-Pôle afin de permettre le transport des produits de cette grande zone de production de notre pays. L’objectif étant de donner une autre dynamique à cette importante zone de production agricole en facilitant l’exportation des produits.

En outre, cet itinéraire donne au Burkina des possibilités futures de se raccorder au Togo et au Bénin par l’Est.

La route du développement passe par le développement de la route, a-t-on coutume de dire. Cette assertion trouve tout son sens, dans les différentes politiques de développement des infrastructures de transport des personnes et des marchandises du Burkina Faso dans lesquelles le chemin de fer est en bonne place.

 DCPM/Ministère des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière 

La commune de Ouagadougou a procédé, le 8 avril 2021, à l’inauguration de la nouvelle gare Ouagarinter sur le même site.

Ouagarinter offre désormais, de meilleures conditions de travail aux transporteurs.

Bâtie sur 1,7 hectare sur l’ancien site à cheval entre les arrondissements 5 et 12 de Ouagadougou, la gare routière Ouagarinter a fait peau neuve. Elle est composée de quais d’embarquement de grands cars et de moyens, d’édifice à vocation administrative, sanitaire, commerciale, de parkings pour taxis … Les toitures des trois halls de cette infrastructure sont recouvertes de 1513 panneaux solaires de 240 watts, d’une capacité de production journalière de 2.5 mégawatts/heure. D’un coût de 4 milliards 362 millions 695 mille F CFA HT, la gare a été rénovée grâce au Conseil municipal de Ouagadougou en partenariat avec la Coopération française et l’Agence française de développement (AFD).

Selon le ministre des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière, Vincent Dabilgou, il s’agit d’une gare moderne qui, tout en améliorant les conditions de travail des transporteurs et le confort des voyageurs, s’inscrit dans une nouvelle dimension durable à travers une innovation majeure qui est la valorisation du potentiel solaire, a précisé à la cérémonie d’inauguration le 8 avril 2021.

Les autorités ont appelé les usagers au civisme et à l’entretien de l’infrastructure

A entendre le maire de Ouagadougou, Roland Armand Pierre Béouindé, la nouvelle gare va faciliter les conditions d’accès à la gare, assurer le confort des usagers et permettre d’éradiquer l’occupation anarchique de la voie publique. De plus, elle génère plus de 350 emplois directs et des milliers d’emplois indirects. « Les revenus des transporteurs se verront automatiquement augmenter de 25% comparativement à leur niveau d’avant la mise en service de cette nouvelle gare et les finances locales seront significativement stimulées avec environ 150 000 000 F CFA/an de revenus générés en taxes », a estimé M. Béouindé qui a appelé les usagers au civisme et à la discipline aux usagers de la gare. Des conseils qui ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. « Soyez rassuré, le fardeau des transporteurs et voyageurs de cette gare routière est enterré à jamais, faisant place à l’épanouissement, au professionnalisme et à la responsabilité. Nous nous engageons à jouir de cette infrastructure de transport en bon père de famille en respectant les règles édictées », a rassuré le porte-parole des transporteurs, Issoufou Maïga.

La gestion de la gare sera assurée par l’Agence de développement économique et urbain, le temps que le Conseil de transport du Grand Ouaga soit opérationnel. L’ambassadeur de France, Luc Hallade, s’est réjoui de l’infrastructure qui va faciliter le déplacement des transporteurs et des voyageurs.

Fatim K DIARRA

Le Maire de Ouagadougou Monsieur Armand_Roland_Pierre_BEOUINDÉ et la délégation Franco-suédoise en séance de travail

Le Maire de la ville de Ouagadougou Monsieur Armand_Roland_Pierre_BEOUINDÉ a reçu ce jour 9 septembre, une délégation franco-suédoise en mission dans la capitale burkinabè, dans le cadre de la table ronde sur les investissements durables, notamment la mobilité urbaine.

 C'est à travers cette coopération fructueuse qu'a été conçu le projet de mobilité urbaine du Grand Ouaga, une action qui va contribuer à révolutionner le déplacement des Ouagalais à travers la modernisation des transports collectifs. La délégation a exprimé toute sa satisfaction pour l'aboutissement du projet. Elle a présenté par cette occasion à Monsieur le Maire, un des modèles de bus qui seront livrés à Ouagadougou en 2022.

Photo de famille

Le premier responsable de capitale qui n'a pas caché sa joie, a invité les différentes parties prenantes à s'investir pleinement afin que le projet se réalise dans les meilleurs délais. Il s'agit de la livraison d'environ 300 bus modernes et de la réalisation d'infrastructures routières et de stationnement.

 DCRP/CO

La Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a animé une conférence de presse le jeudi 1er avril 2021, pour présenter un important lot de produits prohibés estimés à 500 millions de F CFA qu’elle a saisi à Ouagadougou.

Le coordonnateur national de la CNLF, Songuida Valentin Rayaissé.

Suite à un appel anonyme, en février 2021, la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) a été informée de l’existence d’un stock de produits prohibés dans des maisons situées à proximité du marché de Sankar-yaré de Ouagadougou. Deux équipes appuyées d’éléments de la Brigade anti-criminalité (BAC) ont été désignées pour vérifier l’information. Sur place, elles ont découvert dix magasins dans lesquels étaient entreposés des produits prohibés dont du cyanure, des rouleaux de fil d’explosifs, des amphétamines, des médicaments et de la cigarette de contrebande. « Après une fouille des lieux, les équipes en mission présentaient une saisie totale de 1 297 colis d’amphétamines et de produits pharmaceutiques dont le poids est de 18 560 kg ; 44 colis de cyanure dont le poids est de 2 200 kg ; 45 colis de cigarettes de contrebande, soit 1 631 cartouches dont le poids est estimé à 500 kg ; deux colis de drogue (Tafrodol caps et Tramadol) ; un colis de fil d’explosifs. Cette saisie est estimée à 500 millions de F CFA avec un poids total de 21 260 kg », a expliqué à la presse, le coordonnateur national, Songuida Valentin Rayaissé.

Une quantité de produits saisis.

Il a poursuivi que les produits ont été confisqués et que les personnes interpelées sont entre les mains de la justice. Songuida Valentin Rayaissé a ainsi traduit sa reconnaissance à la population pour sa collaboration, avant de l’appeler à toujours dénoncer tout cas de fraude en appelant le 70122755 ou le 67767635, ou en se déplaçant dans les locaux de la CNLF.

Soumaila SOMBIE

La Coordination des structures syndicales et associatives des commerçants du Burkina Faso et le Mouvement des commerçants burkinabè pour le développement et l’Emergence au Faso ont organisé une Assemblée générale conjointe le 24 août 2021 au Conseil burkinabè des chargeurs. A cette occasion, ces 2 organisations de commerçants ont remercié le PDG de la banque Wendkuni bank international, Appolinaire Compaoré et disent   le soutenir dans l’affaire l’implication dans une contrebande de cigarettes et sa collusion avec des terroristes.

Le présidium lors l’Assemblée générale

L’Assemblée générale de la Coordination des structures syndicales et associatives des commerçants du Burkina Faso et du Mouvement des commerçants burkinabè pour le développement et l’Emergence au Faso a débuté par une minute de silence en hommage aux victimes des terroristes. Elles ont aussi souhaité prompt rétablissement aux blessés. Dans le secteur banquier, il est rare de voir une banque octroyée un prêt à une tierce notamment des petits commerçants sans leur demander au préalable des garanties. Mais une banque a accepté faire des facilités à de petits commerçants sans garantie, c’est la Banque Wendkuni Bank international d’Appolinaire Compaoré.   C’est pourquoi ces deux organisations disent être reconnaissantes du PDG de la Banque Wendkuni Bank international, Appolinaire Compaoré, par ailleurs président du patronat burkinabè. Pour Inoussa Kaboré, président de la Coordination, la banque de Appolinaire Compaoré depuis fin 2020 jusqu’à ce jour octroie des prêts sans garantie aux commerçants afin de booster leur affaire. C’est pourquoi ils ont remercié et félicité le patron du patronat burkinabè pour ce geste à l’endroit des petits commerçants. « Nous serons ingrats de ne pas reconnaitre que ces prêts alloués à nos différentes structures ont permis à plusieurs de nos membres d’avoir le sourire aux lèvres », a indiqué Inoussa Kaboré« C’est la première fois qu’une banque octroie des prêts à des associations de commerçants sans demander une garantie », a-t-il renchéri. Aussi ont-ils sollicité d’à Appolinaire Compaoré plus d’accompagnement en augmentant la somme allouée aux emprunts des associations surtout pour les associations solvables. Quant à l’affaire impliquant Appolinaire Compaoré dans une entreprise terroriste notamment un trafic de cigarettes pour le compte des terroristes, Inoussa Kaboré a indiqué qu’une délégation de commerçants a rencontré le président du patronat burkinabè afin de mieux comprendre cette situation. 

Les commerçants lors de l’AG

Et de cette rencontre, Inoussa Kaboré a confié que les commerçants ont compris que c’est une cabale contre l’homme d’affaire burkinabè pour ternir son image.  Mais Inoussa Kaboré s’est réjoui qu’un rapport des Nations unies soit venu innocenter l’homme d’affaire burkinabè. « Les conclusions du rapport de l’ONU indiquent clairement que Apollinaire Compaoré et sa société Soburex n’ont jamais pratiqué un trafic illicite de cigarettes. Le rapport de l’ONU indique qu’il n’a jamais été en contact avec des groupes terroristes », s’est voulu clair Inoussa Kaboré. Pour lui, c’est une « machination montée de toutes pièces pour ternir l’image d’un homme d’affaire burkinabè qui s’est forgé à travers son génie créateur ». C’est pourquoi il a demandé au patronat burkinabè, à la chambre de commerce de soutenir Appolinaire Compaoré dans cette cabale contre sa personne. Aussi, a-t- il appelé les commerçants à ne pas se laisser distraire par la désinformation qui circule sur le PDG de leur banque bienfaitrice. Sur la question de l’augmentation des produits de première nécessité, Inoussa Kaboré a indiqué que des démarches ont été entreprises pour rencontrer le ministre en charge du commerce, la Chambre de commerce afin de réfléchir sur cette situation qui ne permet pas aux Burkinabè de s’en sortir.

Ibrahim Ouédraogo

L’homme d’affaires, Oumar Yugo a été installé, le vendredi 19 février 2021 à Ouagadougou, comme le nouveau président du conseil d’administration (PCA) de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un mandat de trois ans. Il remplace Henriette Kaboré.

 C’est en assemblée générale, le 21 janvier dernier, que 12 acteurs du monde des affaires ont été élus membres du conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) pour un mandat de trois ans. A entendre le directeur général de la MEBF, Lancina Ki, le représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), Oumar Yugo, vice-président du conseil d’administration sortant a été élu président (PCA) par consensus. Le vendredi 19 février 2021, Oumar Yugo a été installé dans ses fonctions par le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré, en remplacement de Henriette Kaboré qui a passé 6 ans à la tête du Conseil d’administration.

Le nouveau PCA de la MEBF, Oumar Yugo, a promis de travailler au rayonnement de l’institution.

Après son installation, Oumar Yugo a appelé la nouvelle équipe de conseillers, les partenaires et le personnel à l’union d’action pour relever les défis de la Maison. « J’ai conscience de cette grosse responsabilité, mais je sais que je suis entouré d’hommes et de femmes pétris d’expériences », a-t-il dit. Comme priorité, le nouveau PCA compte prendre attache avec les partenaires pour mettre en place un fonds de financement de la jeunesse et aussi renforcer les capacités du personnel et de la communication. « Il faut repenser le mode d’action et de mobilisation des ressources. Je m’engage de manière solennelle, à respecter les principes de bonne gouvernance, à poursuivre la mise en œuvre du plan stratégique et à renforcer la collaboration de la Maison de l’entreprise avec la Chambre de commerce », a promis Oumar Yugo.

Ces 12 membres du conseil d’administration de la Maison de l’entreprise ont un mandat de trois ans.

« Le gouvernement compte sur votre disponibilité pour la mobilisation des ressources, le renforcement du dialogue entre les secteurs public et privé, la célérité dans la délivrance des actes des entreprises … », lui a signifié le ministre du commerce, Harouna Kaboré. Il a toutefois assuré Oumar Yugo et son équipe de conseillers de soutien pour la réussite de leurs missions, avant d’appeler les partenaires techniques et financiers à leur apporter le même soutien que celui dont son prédécesseur a bénéficié.

Parfait TRAORE