Le changement s’est fait en un quart de tour. Des médecins cubains en Italie, des Russes aux Etats Unis d’Amérique, des Saoudiens en renfort en France, des millions de masques et de matériels médicaux chinois en Afrique … La maladie à Coronavirus (COVID-19) a bouleversé les ordres préétablis. L’inimaginable s’est produit sans bruit, parce que les Nations sont dépassées par la pandémie. Les inimitiés d’hier sont passées aux oubliettes. L’essentiel c’est de sauver sa population qui meurt par centaine, surtout en Europe et aux USA.

Au Burkina Faso, l’aide internationale peine à se manifester, mais à l’interne des mesures ont été édictées notamment les mesures barrières et les restrictions de rassemblement et de liberté à travers la fermeture des frontières terrestres et maritimes, des marchés et yaars, restaurants et débits de boisson et la mise en quarantaine des villes touchées. Malgré tout, la maladie progresse à un rythme vertigineux avec 528 cas confirmés (13 nouveaux cas en 24 heures), 177 guéris et 30 décès, à la date du 13 avril 2020.

Que faut-il donc faire ? Ailleurs, des populations sont même confinées, et les malades tracés à partir de leur téléphone. La Chine l’a expérimenté et en est sortie victorieuse. Même si la gestion du pouvoir du géant chinois n’est pas aussi « démocratique » que le souhaitent les Occidentaux, les Américains ont payé et continueront de payer la négligence de leur président Donald TRUMP, dans la gestion de la pandémie.

Pour un pays comme le nôtre où les populations ne savent pas forcément ce qu’elles veulent, il sied pour le gouvernement, de durcir les mesures s’il faut, pour limiter la propagation du COVID-19. Il ne sert à rien de céder aux demandes de réouverture des marchés et autres débits de boisson qui risque de relancer de plus belle cette propagation. Il y va de la responsabilité du gouvernement, mais aussi de celle des populations qui doivent respecter ces mesures au risque d’entraîner l’hécatombe dans le pays. Jusque-là, les chiffres sont acceptables et le combat des professionnels de la santé arrivent à contenir la propagation de la maladie et à sauver des vies, mais il faut les aider à nous aider.

Il n’y a pas de place au tâtonnement et à l’hésitation : il faut respecter les mesures ou périr. Périr, parce qu’il n’y a pas encore de traitement encore moins de vaccin contre le COVID-19. Le seul remède qui vaille, c’est le respect des mesures barrières et surtout d’avoir le réflexe de s’auto confiner pendant 14 jours et d’appeler le 35 35 pour faire le test quand on présente les signes de la maladie. C’est uniquement de cette manière qu’on pourra se protéger et protéger les autres.

Dieu sauve le Burkina.

La Rédaction

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