Suite au massacre de Solhan, dans la province du Yagha, région du Sahel, qui a coûté la vie à 132 personnes, une délégation gouvernementale, conduite par le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, est allée exprimer sa solidarité aux familles des victimes et aux populations de cette localité ainsi qu’aux personnes déplacées et les bléssés, ce lundi 7 juin 2021.

Christophe Dabiré a encouragé les FDS.

C’est le pire massacre de civils, depuis l’avènement du terrorisme dans notre pays. En effet, 132 personnes ont été tuées, lors de l’attaque barbare perpétrée, dans la nuit du 4 au 5 juin 2021 contre les populations de la localité de Solhan, selon un bilan officiel. Ce lundi 7 juin 2021, à la tête d’une forte délégation gouvernementale, le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, est allé s’enquérir de la situation des populations durement éprouvées. Dans la commune de Solhan, 1re étape de cette sortie gouvernementale, Christophe Dabiré, a présenté les condoléances de la nation aux familles éplorées. « Je vous souhaite beaucoup de courage. Il faut que vous sachiez que le Gouvernement est à vos côtés dans ces moments difficiles. Je suis venu vous transmettre les salutations et la solidarité du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, face à la situation que votre commune a vécu ces derniers jours », a-t-il exprimé. Du reste, il a dit être venu passer un message d’espoir : « Nous nous sommes battus contre le terrorisme depuis un certain temps. Nous avons remporté des victoires mais chaque fois, il y a des défis nouveaux qui naissent et qui apparaissent. La situation de Solhan constitue un nouveau défi pour nous. Malgré tous les efforts que nous avons faits sur le plan sécuritaire, sur le plan social, nous avons connu cette attaque massive. Néanmoins, l’espoir est permis, car nous allons nous réorganiser pour apporter la réponse appropriée à la situation. Notre peuple a toujours été résilient », a confié M. Dabiré. Par ailleurs, il a rassuré les populations de Solhan que ce crime ne restera pas impuni. Dès le lendemain de cette attaque, a-t-il signifié, des troupes spéciales ont été envoyées pour sécuriser la zone et procèdent actuellement à des ratissages. Christophe Dabiré a également rassuré les populations de Solhan que le Gouvernement va prendre en charge les difficultés dans lesquelles elles vivent actuellement.

Le personnel de santé et les blessés ont reçu la visite du Premier ministre.

Après Solhan, le cap a été mis sur Sebba, précisément au CMA de la ville, pour toucher du doigt les réalités de la situation des blessés. Au CMA, le Premier ministre a apporté aux blessés, à leurs familles ainsi qu’au corps médical, toute la compassion du Chef de l’Etat et leur a témoigné la solidarité du peuple burkinabè. Puis, la délégation gouvernementale s’est déportée sur le site des Personnes déplacées internes (PDI) de Sebba où elle a aussi apporté soutien et réconfort aux 7 000 familles déplacées internes. A écouter Christophe Dabiré, des dispositions ont déjà été prises pour leur assurer un minimum de confort, un minimum de logement, un minimum de restauration. « Nous allons continuer à travailler à faire en sorte qu’il en soit ainsi », a-t-il insisté.

Au CHR de Dori, dernière étape de cette sortie, les membres du Gouvernement ont traduit, au nom du président du Faso et du peuple burkinabè, la compassion aux blessés de cette attaque lâche et barbare. En ce lieu, le Premier ministre a rassuré les blessés, que tout sera mis en œuvre pour leur prise en charge sanitaire, jusqu’à ce qu’ils soient totalement rétablis. Que ce soit à Solhan, Sebba ou Dori, les populations ont exprimé leur reconnaissance à la délégation gouvernementale pour cette marque de solidarité et d’attention à leur égard. « Nous vivons une situation très difficile, mais le fait que le Gouvernement soit à nos côtés est suffisamment marquant et cela nous touche beaucoup », a déclaré une victime de la tragédie de Solhan.

Le chef du gouvernement a rassuré les populations de l’accompagnement de l’exécutif pour les sécuriser.

A la fin de son périple, le Premier ministre a appelé à l’union sacrée de notre peuple, car « une guerre ne peut se gagner que lorsque nous sommes solidaires ». Pour lui, l’assurance est claire que « les terroristes n’ont jamais vaincu un Etat et le Burkina Faso ne fera pas l’exception ». A cette occasion, il a salué les représentants de l’Etat qui sont dans la région du Sahel, notamment les infirmiers, les médecins, les travailleurs sociaux, etc. qui se sont battus depuis les premières heures pour la prise en charge des blessés et des personnes déplacées, à qui il a « souhaité beaucoup de courage et beaucoup de détermination ». Aux Forces de défense et de sécurité (FDS) déployées dans cette zone, le Chef du Gouvernement a incité à poursuivre leur engagement pour la défense de notre patrie.

Synthèse de Maxime OUATTARA

Sources : DCRP/Primature

Dans le cadre du mécanisme COVAX, le Burkina Faso a réceptionné 115 200 doses du vaccin Astra Zeneca contre la COVID-19, le lundi 31 mai 2021 à l’aéroport international de Ouagadougou.

Le ministre de la Santé, Charlemagne Ouédraogo : « Nous demandons aux populations de faire confiance au ministère de la Santé qui est habilité à relayer les bonnes informations »

Les premières doses du vaccin contre la COVID-19, AstraZeneca, sont arrivées en territoire burkinabè. Le lundi 31 mai 2021, le ministre de la Santé, Charlemagne Ouédraogo, a réceptionné 115 200 doses dudit vaccin. Ce don s’inscrit dans le cadre du mécanisme COVAX. Selon le ministre de la Santé, les premières doses seront administrées aux Burkinabè volontairement, lors du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la COVID-19, qui débutera le mercredi 2 juin 2021. Il a toutefois précisé que les personnes prioritaires sont, le personnel de santé, des personnes ayant une comorbidité, les forces de défense et de sécurité, les candidats au hadj et les personnels diplomatiques et du Système des Nations Unies. Ainsi, a détaillé Charlemagne Ouédraogo, 92 000 doses seront réservées aux personnes vulnérables, 20 000 doses pour les pèlerins et les 3 000 autres doses pour les personnes travaillant dans les ONG et le Système des Nations unies. « Un plan de redéploiement est déjà mis en place pour dispatcher le vaccin. Les containers vont rejoindre nos dépôts frigorifiques et à partir de demain, nous allons commencer à redéployer ces doses de vaccin vers nos dépôts secondaires dans les 13 régions sanitaires », a soutenu le chef du département de la Santé.

Déjà, Charlemagne Ouédraogo a souhaité que tous les Burkinabè adhèrent à la campagne de vaccination pour permettre d’aller vers l’élimination de la pandémie. « La vaccination aura lieu au niveau des CHU, CHR, des hôpitaux de districts, CMA et dans les CSPS des communes afin que le redéploiement suive le schéma classique des vaccins que nous avons au Burkina », a indiqué le ministre Ouédraogo. Interrogé sur la réception tardive du vaccin, il a signifié que le Burkina a sa stratégie. « Si nous avons choisi de recevoir nos vaccins maintenant, c’est parce que c’était le bon moment. Chaque pays a sa stratégie et c’était l’heure pour le Burkina de recevoir les doses de vaccin pour compléter le dispositif. Car, nous avons pris l’engagement de protéger la population contre toutes les maladies et en particulier contre la COVID qui a cloué économiquement le pays. Nous avons décidé de nous allier au combat mondial », a-t-il fait savoir.

La représentante résidente de l’OMS, Alima Diarra, s’est réjouie de l’arrivée de ces vaccins qui font du Burkina Faso, le 94e pays bénéficiaire du mécanisme COVAX

La représentante-résidente de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burkina, Alimata Diarra, dit être heureuse de l’arrivée de ces doses. Elle a rassuré que les vaccins ont eu la qualification de l’OMS pour être utilisés en procédure d’urgence. Astra Zeneca, a-t-elle rassuré, est un vaccin efficace que l’OMS recommande vivement.

Fatim K DIARRA

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 26 mai 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

 Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

  1. DELIBERATIONS


I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
 

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso à Kano, République fédérale du Nigéria et nomination d’un Consul honoraire dudit Consulat.
Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat honoraire du Burkina Faso à Kano, en République fédérale du Nigéria et la nomination de Docteur Alhaji Sani Yusuf YAKASAI, en qualité de Consul honoraire.
Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso à Freetown, République de Sierra Léone et nomination d’un Consul honoraire dudit Consulat.
Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat honoraire du Burkina Faso à Freetown, République de Sierra Léone et la nomination de Monsieur Abdoulaye Cheick Tidjane BARRY, en qualité de Consul honoraire.
Le troisième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire du Burkina Faso à Conakry, République de Guinée et nomination d’un Consul honoraire dudit Consulat.
Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat honoraire du Burkina Faso à Conakry, République de Guinée et la nomination de Monsieur Kounsau TALL, en qualité de Consul honoraire dudit Consulat.
L’adoption de ces décrets permettra de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre les pays et d’assurer une meilleure protection des intérêts des Burkinabè vivant dans ces pays.
Le quatrième rapport est relatif à l’adhésion du Burkina Faso à l’Agence pour l’Assurance du commerce en Afrique (ACA).
L’ACA est une institution multilatérale dont le siège est à Nairobi au Kenya et qui a vu le jour le 18 mai 2000 à Grand Baie en République de Maurice, pour faire face aux défis liés à l’insuffisance des investissements directs étrangers en Afrique. 
L’adhésion de notre pays à l’ACA permettra d’apporter une réponse à la question de garanties souveraines demandées par les investisseurs pour réaliser de grands projets d’investissements.
Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier de prendre les dispositions idoines en vue de la poursuite du processus devant aboutir à l’adhésion du Burkina Faso à l’Agence pour l’Assurance du commerce en Afrique. 


I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
 Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte régime juridique applicable aux emplois de contrôleur d’Etat, d’assistant de vérification et d’enquêteur de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC).
L’adoption de ce décret vise un meilleur fonctionnement de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption, conformément aux dispositions de l’article 26 de la loi n°082-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant attributions, organisation, composition et fonctionnement de ladite Autorité.
Le second décret porte nomination des Membres du Haut conseil du dialogue social.
L’adoption de ce décret permet la nomination de trente (30) membres titulaires dont dix (10) représentants du gouvernement, dix (10) représentants des organisations professionnelles d’employeurs et dix (10) représentants des organisations syndicales des travailleurs, conformément aux dispositions du décret n°2017-0261/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 05 mai 2017 portant création, organisation et fonctionnement du Haut conseil du dialogue social.

 COMMUNICATION ORALE

 II.1. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a informé le Conseil de l’effondrement de bâtiment à l’école B de Dandé, province du Houet suite à des intempéries. 
L’effondrement de ce bâtiment construit en 2014-2015 a occasionné 24 blessés dont 04 graves évacués à Bobo-Dioulasso parmi lesquels 01 a succombé à ses blessures. Le gouvernement réitère ses condoléances à la famille éplorée et souhaite un prompt rétablissement aux élèves blessés.
Le Conseil a instruit le ministre chargé de l’Education nationale à prendre les mesures d’ordre administratif et éventuellement d’ordre judiciaire.
En outre, le ministre chargé de l’Education nationale a informé le Conseil de la prise de dispositions en vue de permettre la participation des élèves du lycée Philippe Zinda Kaboré et du lycée Nelson Mandela aux sessions d’examens 2020-2021.

 III. NOMINATIONS


III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1.  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
    Pour le compte du Conseil national de lutte contre le SIDA et les IST (CNLS-IST) :
    -    Monsieur Yacouba BADINI,
    Mle 108 248 J, Infirmier diplômé d’Etat, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef d’antenne régionale du Plateau-Central.
  2.  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
    -    Monsieur Maxime BENGALY,
    Mle 118 841 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale pour les réfugiés (SP/CONAREF) ;
    -    Monsieur Maldia DIAKOUMA,
    Officier, Intendant Colonel-Major, est nommé Attaché de défense à Abuja (République fédérale du Nigéria) ;
    -    Monsieur Issa KONE,
    Mle 208 024 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Accra (République du Ghana).
  3.  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
    -    Monsieur Voho GNOUMOU,
    Mle 32 033 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique principal à la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique ;
    -    Monsieur Pascal KOURAOGO,
    Mle 19 696 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Madame Rakiéta OUEDRAOGO/KABORE,
    Mle 91 271 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Chiénon KOUKO,
    Mle 31 974 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Kassoum TARNAGDA,
    Mle 119 301 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Soumaïla Kimbilo OUEDRAOGO,
    Mle 96 930 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Séverin SANON,
    Mle 46 227 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Voyèni Olivier BANI,
    Mle 91 274 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Hamadé KAGONE,
    Mle 24 925 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Madame Odile KABORE/TIENDREBEOGO,
    Mle 39 702 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Moro Olivier MILOUNGOU,
    Mle 33 975 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Abdoulaye Ben Iskandara SANKARA,
    Mle 225 024 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Babou IDO,
    Mle 208 018 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Tarawendpanga Eric TIENDREBEOGO,
    Mle 56 711 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Madame Edwige SOME,
    Mle 56 708 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Adama BAMBARA,
    Mle 56 714 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Jean Baptiste ZEIDA,
    Mle 43 132 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Thierry Roger Nalawinne Noël SAWADOGO,
    Mle 31 963 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Adama OUEDRAOGO,
    Mle 54 650 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Ousmane Vouhibaré SIGUE,
    Mle 91 265 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Evariste E. Mesmin SAVADOGO,
    Mle 44 059 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique du Trésor ;
    -    Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM,
    Mle 44 061 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Payeur général ;
    -    Monsieur Patindé Wendinda Jean Yves BELEM,
    Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé 1er Fondé de pouvoirs de l’Agent comptable central du Trésor ;
    -    Monsieur Souleymane OULA,
    Mle 119 291 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Deuxième Fondé de pouvoirs de l’Agent comptable central du Trésor ;
    -    Monsieur Ousmane KABORE,
    Mle 34 025 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Trésorier régional du Centre ;
    -    Monsieur Moussa LENGANE,
    Mle 57 169 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier régional du Centre-Sud ;
    -    Monsieur Ambroise SANKARA,
    Mle 91 268 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier régional de l’Est ;
    -    Monsieur Jacques KABORE,
    Mle 51 204 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier régional du Nord ;
    -    Monsieur Poukary BASSOUROU,
    Mle 53 558 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Trésorier régional du Sahel ;
    -    Monsieur Kierra LOUE,
    Mle 57 206 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier régional du Centre ;
    -    Monsieur Olivier KABORE,
    Mle 58 675 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la Trésorerie régionale du Centre-Sud ;
    -    Monsieur Emmanuel SAWADOGO,
    Mle 236 096 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la Trésorerie régionale du Centre-Ouest ;
    -    Monsieur Emmanuel ILBOUDO,
    Mle 58 678 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Solenzo ;
    -    Monsieur Mamoudou BOKOUM,
    Mle 58 463 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier principal de Zorgho ;
    -    Monsieur Souley MARANE,
    Mle 225 041 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Koupèla ;
    -    Monsieur Paligwendé Parfait ILBOUDO,
    Mle 294 323 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique ;
    -    Monsieur Roger SANOU,
    Mle 49 090 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
    -    Monsieur Issaka OUEDRAOGO,
    Mle 54 653 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
    -    Madame Thihan Anges Olivia KABORE/TAMINI,
    Mle 257 126 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Economie numérique, des postes et de la transformation digitale ;
    -    Monsieur Martin OUEDRAOGO,
    Mle 56 724 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants ;
    -    Monsieur Koudoubi Seydou KABORE,
    Mle 32 071 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique ;
    -    Monsieur Mohamed Tiémoko OUATTARA,
    Mle 91 266 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Culture, des arts et du tourisme ;
    -    Monsieur Issoufou OUEDRAOGO,
    Mle 111 091 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaire ;
    -    Monsieur Lassané TIENDREBEOGO,
    Mle 54 666 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Agent comptable du Laboratoire national de santé publique (LNSP) ;
    -    Monsieur Emmanuel Sy TRAORE,
    Mle 272 932 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier régional (CHR) de Dori ;
    -    Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO,
    Mle 208 028 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Office de santé des travailleurs (OST) ;
    -    Monsieur Claude PODA,
    Mle 40 435 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Agent comptable à l’Agence de l’eau des Cascades ;
    -    Monsieur Pascal BAZONGO,
    Mle 59 664 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE) ;
    -    Monsieur Fahabepule Anicet HIEN,
    Mle 47 671 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO) ;
    -    Madame Kampoko Rasmata YAMEOGO/OUEDRAOGO,
    Mle 43 080 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) ;
    -    Monsieur Patrice Touzindé GANSANE,
    Mle 31 958 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) ;
    -    Monsieur Adolphe OUOBA,
    Mle 30 666 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) ;
    -    Monsieur Issa RAMDE,
    Mle 32 085 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Académie de police ;
    -    Monsieur Sondé dit Boureima TRAORE,
    Mle 245 226 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale de la police (ENP) ;
    -    Monsieur Wedlazir Anicet ZONGO,
    Mle 272 928 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso ;
    -    Monsieur Noufou DIAFOU,
    Mle 303 459 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Membre permanent de la Coordination nationale de lutte contre la fraude au titre de la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;
    -    Monsieur Ollo Julien KAMBOU,
    Mle 59 032 X, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Membre permanent de la Coordination nationale de lutte contre la fraude au titre de la Direction générale des eaux et forêts ;
    -    Monsieur Armand KOUDOUGOU,
    Mle 49 341 S, Inspecteur principal des douanes, catégorie 1A, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Membre permanent de la Coordination nationale de lutte contre la fraude au titre de la Direction générale des douanes ;
    -    Monsieur Badiou Balili Firmin BADO,
    Mle 29 63, Adjudant-Chef Major de gendarmerie, est nommé Membre permanent de la Coordination nationale de lutte contre la fraude au titre de l’Etat-Major de la Gendarmerie nationale ;
    -    Monsieur Ablassé KABRE,
    Mle 101 239 G, Commissaire de police, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Membre permanent de la Coordination nationale de lutte contre la fraude au titre de la Direction générale de la police nationale ;
    -    Monsieur Laçané BAYALA,
    Mle 111 084 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Membre permanent de la Coordination nationale de lutte contre la fraude au titre de la Direction générale des impôts.
  4.  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
    -    Monsieur Ali Patrice COMBARY,
    Mle 37 544 F, Médecin spécialiste, 1ère classe, 12 échelon, est nommé Conseiller technique ;
    -    Monsieur Julien KOULDIATI,
    Mle 74 817 B, Biologiste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
    -    Monsieur Seydou BARRO,
    Mle 88 227 V, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier universitaire Sourou Sanon (CHUSS) ;
    -    Monsieur Paligwindé Simplice Eric BONKOUNGOU,
    Mle 85 760, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya ;
    -    Monsieur Sogohoun KOITA,
    Mle 204 849 H, Administrateur des services de santé, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Fada N’gourma ;
    -    Monsieur Issa ILBOUDO,
    Mle 213 867 E, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Banfora ;
    -    Monsieur Gnilou Tanguy BAZYOMO,
    Mle 55 903 N, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances du Centre hospitalier régional de Koudougou.
  5.  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
    -    Monsieur Adjima David THIOMBIANO,
    Mle 78 667 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
    -    Monsieur Boukaré KABORE,
    Mle 117 367 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de la communication ;
    -    Monsieur Adama OUEDRAOGO,
    Mle 229 245 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général des technologies des médias et de la communication ;
    -    Monsieur Adama SAVADOGO,
    Mle 272 993 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des évènementiels de communication ;
    -    Monsieur Adama SEMBONE,
    Mle 229 250 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
    -    Madame Aline Verlaine ZOROM/KABORE,
    Mle 79 384 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargé d’études ;
    -    Monsieur Ousséni SAWADOGO,
    Mle 47 771 L, Attaché d’éducation spécialisée, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
    -    Monsieur Ali TRAORE,
    Mle 98 289 P, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
    -    Monsieur Ousmane BELEM,
    Mle 91 964 K, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
    -    Madame Elélé Nathalie Negazié BAYALA,
    Mle 288 467 N, Informaticienne, 1ère classe, 2ème échelon,  est nommée Directrice du suivi-évaluation des technologies des médias et de la communication ;
    -    Monsieur Mahamadou BA,
    Mle 37 106 X, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;
    -    Monsieur Samuel YAMEOGO,
    Mle 244 978 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’appui conseil en matière de technologies des médias et de la communication.
  6.  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION
    -    Monsieur Mahamadi NANEMA,
    Mle 271 402 X, Enseignant-chercheur, Catégorie PA, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
    -    Monsieur Salif TENTIKA,
    Mle 91 333 E, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 6ème échelon est nommé Directeur général de la mécanisation agricole ;
    -    Monsieur N. Emile KAMBOU,
    Mle 16 652 W, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 12ème échelon est nommé Assistant technique au Secrétariat permanent de la Coordination des politiques sectorielles agricoles (SP/CPSA) ;
    -    Monsieur Lamoussa KOALA,
    Mle 271 686 Y, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Chef du Département de la communication et de la concertation entre les acteurs du secteur rural ;
    -    Monsieur Pierre Barthélemy ILBOUDO,
    Mle 33 779 T, Ingénieur agronome, 1ère classe, 12ème échelon est nommé Directeur de la mécanisation de la récolte, du post-récolte et de la transformation des produits agricoles ;
    -    Monsieur Sidpayété Evariste TAPSOBA,
    Mle 96 812 H, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 6ème échelon est nommé Directeur de la mécanisation des productions agricoles ;
    -    Madame Augustine Denise BADO,
    Mle 130 276 F, Magistrat, catégorie P, 4ème échelon est nommée Directrice des affaires juridiques et du contentieux ;
    -    Monsieur Gaoussou SANOU,
    Mle 96 804 Z, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Secrétaire technique national de l’Initiative présidentielle pour le développement de la riziculture ;
    -    Monsieur Sekeyoba Léopold NANEMA,
    Mle 33 907 U, Ingénieur agronome, 1ère classe, 7ème échelon est nommé Responsable du Programme budgétaire 076 « Prévention et gestion des crises alimentaires et nutritionnelles » cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
    -    Monsieur Inoc POODA,
    Mle 91 480 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Chef de Département de la résilience et de la nutrition au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
    -    Monsieur Irissa ILBOUDO,
    Mle 57 453 X, Ingénieur agronome, 1ère classe, 9ème échelon est nommé Chef du Département de la gouvernance institutionnelle au Secrétariat exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;
    -    Madame Tilassomdé Christel OUEDRAOGO/KAFANDO,                          
    Mle 218 356 X, Attaché en étude et analyse option Gestion économique, 1ère classe, 4ème échelon est nommée Chef du Département chargée de Programme alimentaire mondial (PAM) ;
    -    Madame Kanlieyama Adeline BELEM/OUOBA,
    Mle 24 180 M, Ingénieur agroéconomiste, 1ère classe, 13ème échelon est nommée Chef du Département du Comité nationale du CILSS (CONACILSS).
  7.  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
    -    Monsieur Nicolas KAGAMBEGA,
    Mle 59 932 D, Maître de conférences en géosciences et environnement, catégorie P2, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur général des mines et de la géologie.
  8.  AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
    -    Monsieur Adama MAIGA,
    Mle 217 013 F, Docteur vétérinaire, catégorie PC, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général des services vétérinaires ;
    -    Monsieur Rassablaga Dominique SAWADOGO,
    Mle 47 634 T, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale d’élevage et de santé animale (ENESA) ;
    -    Madame Solange Marie Emeline ZOMA,
    Mle 47 813 Z, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice de la valorisation des produits halieutiques ;
    -    Madame Sintouma DAH, Mle 256 989 K, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de l’Aquaculture ;
    -    Monsieur Issa BA,
    Mle 288 566 Z, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des filières animales ;
    -    Monsieur Aliou Badara TRAORE,
    Mle 225 117 Z, Sociologue, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef du Département du partenariat et de la concertation entre les acteurs.
  9.  AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT ET DE LA VILLE 
    -    Monsieur Tégawendé Alfred SIMPORE,
    Mle 52 964 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
    -    Monsieur Kouka Benjamin KONKOBO,
    Mle 92 929 S, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
    -    Monsieur Claude Marcel KYELEM,
    Mle 74 238 K, Géographe-géomaticien, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Conseiller technique.
  10.  AU TITRE DU MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
    -    Monsieur Thomas YAMPA,
    Mle 220 666 G, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
    -    Monsieur Augustin KABORE,
    Mle 47 795 A, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
    -    Monsieur Pascal ZONGO,
    Mle 334 266 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
    -    Monsieur Wendpanga Thiery ZAMPALIGRE,
    Mle 200 277 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
    -    Monsieur Hermann SAWADOGO,
    Mle 75 847 H, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale des évaluations environnementales (ANEVE) ;
    -    Monsieur Kalfa OUATTARA,
    Mle 98 280 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la presse ministérielle.
  11.  MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
    -    Monsieur Mambourou SOMA,
    Mle 225 862 X, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé cumulativement Responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien aux services » et Directeur général des Etudes et des statistiques sectorielles.

III.2. NOMINATIONS DE MEMBRES DU HAUT CONSEIL DU DIALOGUE SOCIAL

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres du Haut conseil du dialogue social pour une durée de trois (03) ans renouvelables :

AU TITRE DU GOUVERNEMENT
MEMBRES TITULAIRES
1-    Monsieur Edmond BERE,
Ingénieur informaticien ;
2-    Madame Maïmounata CISSE,
Expert en relations professionnelles ;
3-    Monsieur Oumard NABALOUM,
Professeur d’anglais ;
4-    Monsieur Magloire SOME,
Professeur titulaire d’histoire contemporaine ;
5-    Monsieur Jérôme COMPAORE,
Chargé de recherche en communication ;
6-    Monsieur Salifou SANGARE,
Enseignant-chercheur en droit/sciences politiques ;
7-    Monsieur Tiga Jean-Marie NONGUIERMA,
Inspecteur du travail ;
8-    Monsieur Lambi SAWADOGO,
Conseiller en gestion des ressources humaines ;
9-    Madame Mariame HIEN/ZERBO,
Maître-assistant/sciences juridiques et politiques ;
10-    Monsieur Akim Bétrand Abdoulaye BAYOULE,
Conseiller en gestion des ressources humaines.


MEMBRES SUPPLEANTS


1-    Madame Adjaratou NANA,
Comptable financier ;
2-    Monsieur Souleymane OUEDRAOGO,
Gestionnaire des ressources humaines ;
3-    Monsieur Yaya KARAMBIRI,
Juriste ;
4-    Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO,
Administrateur civil ;
5-    Madame Aguiratou TOU/NANA,
Conseiller en emploi et en formation professionnelle ;
6-    Monsieur Marcel OUEDRAOGO,
Conseiller en gestion des ressources humaines ;
7-    Madame N’pèrè Adèle TRAORE, Inspecteur du travail ;
8-    Monsieur Lucien NIKIEMA,
Conseiller en gestion des ressources humaines ;
9-    Madame Edwige Marie Evéline YAMEOGO,
Inspecteur des impôts ;
10-    Monsieur Komikiyoaba NAKELSE,
Conseiller des affaires juridiques.

AU TITRE DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES D’EMPLOYEURS


MEMBRES TITULAIRES


1-    Monsieur Jean Baptiste YAMEOGO,
Pharmacien ;
2-    Monsieur B. Pierre KABORE,
Juriste ;
3-    Madame Victoire BENAO,
Pharmacienne ;
4-    Madame Philomène YAMEOGO,
Juriste ;
5-    Monsieur P. Romuald YARO,
Pharmacien ;
6-    Monsieur Simon SANOU,
Juriste ;
7-    Monsieur Raphael Goama ZOUNGRANA,
Comptable ;
8-    Monsieur Mamadi CAMARA,
Directeur de société ;
9-    Maître Orokia OUATTARA,
Avocat ;
10-    Monsieur Jean Florent W. KERE,
Directeur des ressources humaines/BOA.


MEMBRES SUPPLEANTS


1-    Monsieur Harouna TOGUYENI,
Enseignant ;
2-    Madame Georgette NASSA,
Juriste, Directrice de société ;
3-    Madame Raymonde Baptiste Pétronille TAPSOBA,
Directrice de société ;
4-    Monsieur Alphonse GUIGUEMDE,
Economiste
5-    Monsieur Moumouni BOUGOUM,
Pharmacien ;
6-    Monsieur Ali COMPAORE,
Ingénieur des techniques du développement rural ;
7-    Monsieur Ousseni DERRA,
Géologue ;
8-    Monsieur Ferdinand ZOUNGRANA,
Responsable de service juridique ;
9-    Maître Antoinette BOUSSIM,
Avocat ;
10-    Monsieur Alassane TRAORE,
Responsable du département du capital humain.

AU TITRE DES ORGANISATIONS SYNDICALES DES TRAVAILLEURS


MEMBRES TITULAIRES


1-    Monsieur Marcel ZANTE,
Agent de bureau ;
2-    Monsieur Guy Olivier OUEDRAOGO,
Professeur technique ;
3-    Madame Inès KABORE/MANO,
Sage-femme d’Etat ;
4-    Monsieur Inoussa NANA,
Comptable ;
5-    Monsieur Anatole ZONGO,
Professeur certifié ;
6-    Monsieur Paul N. KABORE,
Agent de maîtrise de l’aviation civile à la retraite ;
7-    Monsieur Régober TOE,
Agent commercial ;
8-    Monsieur Mahamdi MIMIGOU,
Agent de la SONABEL ;
9-    Monsieur Boubié BAZEMO,
Inspecteur des douanes.


MEMBRES SUPPLEANTS


1-    Madame Alima Maris GANSORE/ZAGRE,
Institutrice à la retraite ;
2-    Madame Damata GANOU,
Cadre commercial ;
3-    Madame Sabine SANOU,
Communicatrice ;
4-    Monsieur Germain W. ZONGO,
Comptable à la retraite ;
5-    Monsieur Abdoul Kader Z. OUEDRAOGO,
Délégué médical ;
6-    Monsieur Claver BOUSSIM,
Déclarant en douane ;
7-    Monsieur Ernest TAGNABOU,
Technicien de bâtiment ;
8-    Madame Salimata BOUGOUMA,
Gestionnaire ;
9-    Monsieur François Xavier YAMPONI,
Professeur de centre de formation.

 
III.3. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :
-    de la Loterie nationale Burkinabè (LONAB),
au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
-    de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) et du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR),
au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
-    de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF),
au titre du ministère de l’Economie numérique, des postes et de la transformation digitale.

  1.  MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
    Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme  les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration de la Loterie nationale Burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
-    Monsieur Pascal Ildevert OUEDRAOGO,
Mle 39 689 N, Inspecteur des impôts ;
-    Monsieur Abdoulaye ZONGO,  
Mle 34 819 K, Administrateur des services financiers.
Le second décret nomme Monsieur Abdoulaye ZONGO,
Mle 34 819 K, Administrateur des services financiers, Président du Conseil d’administration de la Loterie nationale Burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Moumounou GNANKAMBARY.

  1.  MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
    Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.
    Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03)) ans.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-    Monsieur Marcel OUEDRAOGO,
Mle 217 041 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement de Monsieur Soumaila BARRO.

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur :
-    Madame Sabine BAKYONO/KANZIE,
Mle 59 726 X, Conseiller des affaires étrangères, en remplacement de Monsieur Passida Pascal GOUBA.

Le deuxième décret nomme Monsieur Marcel OUEDRAOGO, Mle 217 041 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-    Madame Hatiko ZINSONNI/COULIBALY,
Mle 100 566 D, Attachée de direction ;
-    Monsieur Manu Bertrand Owen KPODA,
Mle 111 293 P, Administrateur civil.
Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :
-    Monsieur Isaïe FORO, Mle 46 400 C,
Administrateur des affaires sociales.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
-    Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM,
Mle 44 061 T, Inspecteur du trésor.
Au titre du ministère de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi :
-    Monsieur Lucien NIKIEMA,
Mle 212 426 E, Conseiller en gestion des ressources humaines.
ADMINISTRATEUR REPRSENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES TRAVAILLEURS DEFLATES
-    Monsieur Idrissa BARRY.

Le quatrième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL
-    Monsieur Pingd-Windé Francis Jean Luc ROUAMBA,
Agent de recouvrement.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION NATIONALE DES RETRAITES DU BURKINA
-    Monsieur Yerga Florent DJIGUIMDE.

Le cinquième décret nomme Monsieur Ferdinand Marie Désiré YEMTIM, Mle 44 061 T, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds national d’appui aux travailleurs déflatés et retraités (FONA-DR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

  1.  MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DES POSTES ET DE LA TRANSFORMATION DIGITALE
    Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Adrien Ounteni YONLI, Mle 56 948 M, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie numérique, des postes et de la transformation digitale au Conseil d’administration de La Poste Burkina Faso (LA POSTE BF) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Izaï TOE.
     

Le Ministre de la Communication et
des Relations avec le Parlement,
 Porte-parole du gouvernement

                                    Ousséni TAMBOURA                      

                  Officier de l’Ordre de l’Etalon

Le conseil des ministres s’est tenu, le lundi 24 mai 2021 sous la présidence du chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré. A l’occasion, le gouvernement a décidé de la fermeture du lycée Philippe Zinda Kaboré « jusqu’à nouvel ordre ».

 

Selon le ministre porte-parole du gouvernement, Ousséni Tamboura, le point de l’état d’avancement des préparatifs de la 27e édition du FESPACO, du 16 au 23 octobre prochain, a été fait.

Selon le point des travaux du conseil des ministre fait par le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Ousséni Tamboura, au titre du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, le conseil a examiné et adopté un rapport relatif d’une part, à la situation dans les établissements d’enseignement secondaire et, d’autre part aux modalités d’achèvement de l’année scolaire 2020-2021. « Au regard du taux de réalisation du programme scolaire et des évaluations, qui est de 84,37% sur l’ensemble du territoire national, le conseil a décidé du maintien du calendrier scolaire en cours et des dates des différentes examens », a-t-il dit.

Le Lycée Zinda a été fermé jusqu’à nouvel ordre.

Le conseil a, en outre demandé que tous les établissements qui ont réalisé toutes les évaluations, puissent tenir les conseils de classes et libérer les classes intermédiaires. « Les autres établissements n’ayant pas encore fait les dernières évaluations, doivent poursuivre les activités pédagogiques jusqu’à la fin des cours fixée au 17 juin 2021. Quant au Lycée Philippe Zinda Kaboré, le conseil a décidé du maintien de sa fermeture jusqu’à nouvelle ordre », a soutenu le ministre Tamboura.

Au titre des communications orales, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a fait au conseil un point sur l’organisation du Hadj, édition 2021. Il ressort de cette communication que l’accomplissement de ce pilier de l’Islam est soumis à des exigences liées à la situation de la Covid-19. Le ministre de la Santé a informé le conseil, la situation de décès de sept personnes dans la commune de Pella, province du Boulkièmdé, suite à une intoxication alimentaire.

Soumaila Emmanuel SOMBIE

Le Directeur général (DG) de la Société Nationale d’Electricité du Burkina (SONABEL), Baba Ahmed Coulibaly, et ses collaborateurs ont animé, le samedi 1er mai 2021 à Ouagadougou, une conférence de presse pour faire le point de la fourniture d’électricité.

Le DG de la SONABEL, Baba Ahmed Coulibaly, a demandé l’indulgence des Burkinabè.

La ville de Ouagadougou et plusieurs autres villes du Burkina Faso font face à des coupures incessantes d’électricité ces derniers jours. C’est dans ce sens que le Directeur général (DG) de la Société Nationale d’Electricité du Burkina (SONABEL), Baba Ahmed Coulibaly et ses collaborateurs ont animé le samedi 1er mai 2021 à Ouagadougou, une conférence de presse pour faire le point de la fourniture d’électricité.

Les premiers responsables de la SONABEL ont donné les raisons de ces coupures régulières de courant.

Selon les explications du DG de la SONABEL, c’est un ensemble de difficultés qui expliquent les coupures constatées ces derniers jours au Burkina Faso. Il a indiqué que le Ghana et la côte d’Ivoire ont connu une période de sècheresse due à une faible pluviométrie qui les empêche d’honorer leur engagement d’où le pays tire près de 70% d’électricité. Cette sécheresse, a-t-il poursuivi, a contraint ces deux pays à mettre à l’arrêt leurs centrales hydroélectriques. Au lieu de fournir 100MW, a expliqué Baba Ahmed Coulibaly, la Côte d’Ivoire a fourni que 30MW. A cela s’ajoute l’instabilité du réseau, notamment au Ghana où l’absence de production d’électricité au Nord du pays conduit le Ghana à fournir l’électricité au Burkina Faso à partir du Sud de notre pays. Donc au lieu de 150MW, le Ghana fournit actuellement 100MW au Burkina Faso. Le DG de la SONABEL a confié qu’au niveau interne, le chantier de la nouvelle centrale de Kossodo qui doit fournir 50MW est à l’arrêt à cause de la COVID-19 et la centrale de location a connu également des difficultés techniques. « La covid-19 a eu un impact sur les difficultés des projets sous régionaux », a expliqué le DG.

La presse s’est particulièrement intéressée au manque de communication du calendrier de délestage.

Quant au déficit de communication, il a expliqué que c’est le caractère aléatoire des évènements, notamment des pannes que peuvent connaître les autres pays qui font que la SONABEL ne peut fournir un calendrier de coupures. « J’en veux pour preuve qu’hier (le 30 avril, ndlr), la nationale d’électricité a eu du mal à fournir de l’électricité parce que le Ghana et la Côte d’Ivoire avaient des soucis techniques », a-t-il laissé entendre. Le directeur général de la SONABEL, Baba Ahmed Coulibaly, a donc demandé l’indulgence et la compréhension de la population et a rassuré qu’avec la saison pluvieuse qui s’annonce, la situation va s’arranger.

Kany F DIARRA

L’information est implacable ! Le président tchadien, Idriss Déby Itno, a succombé, dans la matinée du mardi 20 avril 2021, à des blessures reçues au combat ces derniers jours dans la région du Kanem face aux rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT). Sa mort intervient seulement au lendemain de la publication par la commission électorale, des résultats de l’élection présidentielle tchadienne, l’annonçant vainqueur avec 79,32 % des voix pour son 6e mandat.

Au-delà des soupçons de coup d’Etat militaire qui pèse sur le Conseil militaire mis en place par son fils Mahamat qui le dirige et de complicité de pays occidentaux, la question qui vient à l’esprit est : faut-il rire ou pleurer de cette mort de Idriss Déby ? A tous les coups, il faut en pleurer parce que cette disparition du Maréchal du Tchad n’augure rien de bon pour la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo saharienne, le Golfe de Guinée et le Bassin du lac Tchad.  En effet, depuis sa prise de pouvoir en 1990, Idriss Déby a reconquis le Nord de son pays occupé par les rebelles et sécurisé le territoire national en repoussant les nombreuses tentatives de reversement du pouvoir. Sur le plan militaire, les troupes d’Idriss Déby sont réputés pour leur courage sur les théâtres d’opération avec par exemple l’assaut lancé en 2013 contre les djihadistes au Nord du Mali dans les collines des Ifogass, aux côtés des soldats français. Ses hauts faits de guerre font aussi état de victoire contre « Boko Haram » en 2015 dans une vaste offensive au Cameroun, au Nigeria et au Niger contre les islamistes armés et récemment en 2020, dans la « Colère de Boma » dans son pays et au Nigéria. Les hommes du président tchadien sont aussi l’une des armées les mieux structurées dans la lutte contre le terrorisme dans l’espace G5 Sahel avec un contingent les plus étoffés et deux autres contingents récemment déployés dans la zone des trois frontières (Mali-Burkina-Niger).

Maintenant qu’il n’est plus, il y a un grand risque que les groupes rebelles envahissent le Tchad, fragilisant ainsi son dispositif sécuritaire. Il faudra alors craindre que le Tchad ne subisse le même sort que la Libye devenue un passoir pour les armes, la drogue, le trafic d’humains et le terrorisme, avec son corolaire sur les pays sahéliens. Un syndrome qui guette donc nos pays croulants déjà sous le poids des attaques terroristes depuis plus de 5 ans. Gageons que Déby fils pourra tenir le gouvernail pour que son pays ne sombre pas et les nôtres avec !

La Rédaction

 

Aux côtés du gouvernement burkinabè, le Programme alimentaire mondial (PAM) a remis, le mercredi 31 mars 2021, 19 engins à deux roues, quatre véhicules 4X4 de type pickup et quatre drones, le tout d’une valeur monétaire estimée à plus de 90 millions francs CFA. Le don a été réceptionné par le ministre de l’Agriculture, des Aménagements hydro-agricoles et de la Mécanisation, Salifou Ouédraogo. A l’entendre, ce don renforcera les capacités de mobilité et d’intervention opérationnelle des services déconcentrés du ministère que sont ses directions régionales du Nord, du Centre-Nord, de l’Est et du Sahel. Evoquant la bonne collaboration de son département d’avec le PAM, le ministre a indiqué que la mise en œuvre de plusieurs projets et programmes a été possible grâce à l’accompagnement continu de l’organisme mondial. « Le PAM a également appuyé le financement de la mise à jour de la situation de référence des terres dégradées en 2020. Il est aussi engagé dans la réalisation de modèles d’exploitations agricoles résilientes promus par mon département », a reconnu le ministre. Il a renchéri que d’autres actions futures du PAM au profit du ministère en charge de l’agriculture portent sur l’acquisition d’une station topographique, d’un kit d’essai de pompage et de soufflage ainsi que du matériel informatique. « Le Burkina Faso bénéficie du PAM d’un appui stratégique pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le renforcement des capacités de résilience et des moyens d’existence des populations vulnérables », a souligné Salifou Ouédraogo.

Le matériel permettra de renforcer les capacités de mobilité et d’intervention opérationnelle des services déconcentrés du ministère de l’Agriculture.

Pour sa part, le représentant-résident du PAM au Burkina Faso, Antoine Renard, a précisé que sa structure entretient de bonnes relations avec le gouvernement burkinabè d’où l’accompagnement stratégique en matière de développement local durable. M. Renard a rappelé que son organisme accompagne déjà le Burkina Faso, dans plusieurs domaines comme, l’enseignement de la technique du « zaï », la réalisation de « demi-lune », de « boulis » et « de puits » au profit de plus de 40 000 petits producteurs des régions à faible pluviométrie. Entre renforcements de capacités, formations aux techniques agraires à l’endroit des groupements de paysans, ainsi que l’enseignement des techniques de stockages des récoltes, le PAM reconnait avoir volé au secours de plus de 200 000 personnes rurales. « Notre priorité est de participer à la concrétisation de la vision gouvernementale consistant à œuvrer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, tout en faisant des secteurs productifs, les leviers de la transformation de l’économie nationale », a expliqué le représentant-résident du PAM.

Soumaila Emmanuel SOMBIE

L’hebdomadaire conseil des ministres s’est tenu, le mercredi 31 mars 2021, sous la présidence du chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, a délibéré sur plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour. Ainsi, le conseil a examiné plusieurs dossiers dont le régime applicable aux drones civils et autre, un projet de loi portant sur le régime général des armes à feu et autres matériels connexes. Au titre du ministère de l’Agriculture, des Aménagements hydroagricoles et de la Mécanisation, le gouvernement a aussi autorisé la création et l’ouverture d’écoles privées de formation professionnelle agricole au Burkina Faso.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette initiative qui vise à doter le pays d’un texte juridique encadrant la création et l’ouverture des écoles de formation professionnelle privées dans le domaine de l’agriculture, est salutaire à tout point de vue. Toutefois, il faut regretter le fait qu’elle vient largement en retard. En effet, le Burkina Faso est un pays à forte potentialité agricole où plus de 80% de la population vit de l’agriculture. Comment donc comprendre que dans un tel contexte, ce n’est que 60 ans après les indépendances que les autorités publiques puissent penser à « libéraliser » la formation professionnelle dans les écoles privées ? Avant les écoles de santé et de l’éducation, l’Etat aurait pu commencer par « l’ouverture » de l’agriculture et de l’élevage au privé, pour accompagner sa politique de développement des deux secteurs.

Désormais donc, les écoles privées de formation professionnelle vont s’ouvrir un peu partout dans notre pays, surtout dans les régions à fortes potentialités agricoles comme la Boucle du Mouhoun, les Hauts-Bassins, les Cascades, le Sud-Ouest et bien d’autres. En plus de devenir des entrepreneurs agricoles, à leur sortie de formation, ces professionnels de l’agriculture peuvent également monnayer leurs connaissances et leurs savoir-faire dans les projets et autres Organisations non gouvernementales (ONG) officiant dans le domaine.

Quoiqu’il en soit, il n’est jamais tard pour bien faire et le fait de règlementer le domaine est salutaire. Et pour cause, sans règlementation, le pays pourrait être confronté à un désordre qui portera préjudice au secteur. La balle est donc désormais dans le camp du secteur privé qui pourrait demander des agréments d’ouverture de ces écoles professionnelles.

La Rédaction